GUIMET André

1954 : Né le 25 juin

1972 : Bac série C

1972 : Séminaire Dijon (Premier cycle)

1974 : DEUG Histoire et Sociologie à Lyon II

1976 : Coopération missionnaire à Brazzaville

1978 : Séminaire Besançon (Deuxième cycle)

1982 : Ordonné prêtre le 20 juin

1982 : A Rome pour une licence canonique théologie morale à la Grégorienne obtenue en juin 1984

1984-1991 : Vicaire puis curé de Paray-le-Monial (71)

1991-1993 : Formation en troisième cycle de Morale à l’Institut Catholique de Paris

1993-2001 : Directeur au séminaire universitaire de Lyon

1993 : Enseignant de Morale à l’Institut Catholique de Lyon

2001-2010 : Vicaire épiscopal pour Mâcon et le Mâconnais rural

2002 : Chargé du suivi de la formation des séminaristes du diocèse

2007-2010 : Curé de Tournus

2010 : En août, vicaire général du diocèse d’Autun Chalon et Mâcon

2014 : Nommé pour un an administrateur de la paroisse du Bon Samaritain (Saint-Rémy) au doyenné de Chalon. Il garde ses fonctions de Vicaire général

2023 : Nommé doyen de Mâcon

Ma manière de vivre le ministère presbytéral a été peu à peu unifiée par l’enseignement de la morale fondamentale et par l’exercice des responsabilités pastorales. Je dois beaucoup également à des personnes comme le père Xavier Thévenot ou comme le père Bernard Lambey.

Ce qui compte c’est de regarder le monde d’aujourd’hui tel qu’il est avec la volonté de servir la rencontre entre nos contemporains et notre Dieu. La mission de l’Eglise est toute entière au service de cette rencontre.

Je souhaite que nous soyons vigilants à ne pas être centrés sur nous-mêmes mais ouverts à la réalité du quotidien des femmes et des hommes.

Le maître mot de la foi c’est celui de la reconnaissance. Je voudrais de temps en temps permettre à mes contemporains d’être reconnaissants pour ce que Dieu fait dans leur vie même s’ils jugent leur foi fragile ou insuffisante…

L’Esprit Saint travaille aujourd’hui comme hier. La crise de nos institutions ecclésiales ne doit pas favoriser une désespérance ou une sinistrose, même pour un vicaire général. La prise au sérieux du don de Dieu se fait dans ma fragilité et dans ma petitesse et nourrit l’action de grâce, la reconnaissance eucharistique. Elle me permet de rejoindre les priants de l’Eglise au cours des siècles difficiles. C’est Dieu qui est fidèle à l’Alliance avec l’Humanité et avec l’Eglise. Je veux en être témoin.

Le 30 avril 2012

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